Les photographes exposants

Camargue, les chevaux du delta

Photographe professionnel depuis 2001, Patrice Aguilar vit en Provence, dans le sud de la France. Il a fondé la société « Pixterra, la terre en images » en janvier 2016 pour diffuser ses images et plus récemment, des tirages d’art. Spécialisé dans la photographie de nature, il réalise des clichés un peu partout dans le monde lors de voyages pour des projets personnels ou lors d’accompagnement de groupes en collaboration avec les agences de voyages « Amarok l’esprit nature » et « Let’s go travel ».

L’origine de cette exposition date d’il y a une vingtaine d’années. La prise de vues de chevaux camarguais dans leur milieu naturel fut d’abord une démarche personnelle, rapidement relayée par l’organisation de stages et de workshops photos, à la suite de la forte demande de photographes venant du monde entier, qui voulaient eux aussi immortaliser en images la vie de ces magnifiques animaux.

L’exposition proposée « Camargue, les chevaux du delta », présente 20 photographies de chevaux de race Camargue, réalisées lors de séances privées.

Le choix du noir et blanc s’est rapidement imposé, car il permet de mettre en valeur toute la beauté et la grâce de ces magnifiques animaux.

Chevaux camarguais / Camargue horses

Suerte

Christophe Airaud fut photographe de presse dans les années 80. Pigiste pour les journaux Libération, L’Humanité et Sud-Ouest. Il exposera aussi à Bordeaux avec l’écrivain C. Bourgeyx. Ce va et vient entre documentaire et démarche artistique sera sa signature. En 1990, il quitte la photographie pour le journalisme culturel (actuellement Grand reporter à France 2).

Mais dans les années 2010, il renoue avec l’image et avec ses boitiers. Depuis, Christophe Airaud poursuit son travail photographique entre documentaire et photo d’Art.
Depuis Janvier 2020 il expose à la Galerie Rastoll à Paris.

Sa série « Suerte » est à la croisée de sa passion pour l’Art Taurin et la photographie.

Cette série est née des lumières d’été. Elle ne laisse que peu de place aux contours, elle plaque tout sans faux fuyant.
« En juillet 2021, j’ai eu la chance d’assister aux corridas au Plumaçon, les arènes de Mont de Marsan, au plus près de ces hommes qui combattent le toro. De l’arène, du combat, nous ne verrons rien. En revanche, j’ai été fortement impressionné par les 5 dernières minutes avant leur entrée en scène. Une arène est un théâtre. Nous sommes dans les coulisses. Alors que, quelques minutes auparavant encore, la parole, parfois les rires, les échanges habitent ce que l’on appelle le patio de caballo, à 17H 55, 5 minutes avant 18h et le paseo (le défilé des toreros), le silence s’installe.

Les regards s’échappent, le silence des prières envahit l’air chaud. C’est ce que j’ai tenté de capturer.»

Paysages imaginaires

Alastair Magnaldo est né en Grande-Bretagne.
À son arrivée en France, son intérêt pour la chimie de la chambre noire l’amène… jusqu’à un doctorat en physique-chimie puis à entamer une carrière artistique. Avec une centaine d’œuvres à son actif, à raison d’environ une douzaine de travaux par an, il s’impose comme une figure artistique singulière, jonglant entre les mondes avec une liberté de vivre forgeant le cœur de ses photographies.
Utilisant la technique pour raconter ses paysages insaisissables, il comprend la photographie comme un moyen de s’évader de la réalité. Dans ses œuvres, la figure de l’enfant, tel le « Wänderer » de Friedrich, vient symboliser ce passage entre les univers. Loin d’un instant photographique traditionnel, ses images se placent dans des moments poétiques, au cours desquels les émotions et les dimensions basculent.
Par son œuvre originale, l’auteur évade le spectateur dans des mondes où seul le rêve est maître.

« Paysages imaginaires » est l’aboutissement du voyage.
Le voyage parfait du photographe de nature en quête de la photographie parfaite. Mais ici, enfin, le repos. Ma perfection est atteinte, plus besoin d’aller plus loin, plus ce besoin de copie obsessionnelle et répétitive. Plus de nausée. Le voyage s’arrête, ma quête reprend sens.
Alors, c’est vrai, j’ai poussé le maquillage à l’extrême. J’ai embelli un monde réel par un imaginaire au niveau de mes exigences.
Mais est-ce que je me serais trompé d’objectif ?
L’essentiel d’une bonne photo est l’imaginaire que nous provoquons, l’imaginaire d’un instant qui n’existe plus. L’imaginaire d’un monde qui n’existe presque plus.

Figer les perfections fugaces, capturer l’insaisissable, comme un appel à aimer pour mieux protéger notre nature et se rapprocher de l’essentiel, c’est ce que Stéphanie et David Allemand souhaitent transmettre à travers leurs images depuis près de vingt ans.

Ce couple de photographes professionnels partage leur passion pour la photographie et la nature dans les reportages qu’ils publient régulièrement dans la presse française et internationale.

Les photos de David sont primées dans de nombreux concours internationaux. Stéphanie se consacre à la partie éditoriale.
Ils ramènent des images lointaines tout en développant parallèlement un travail photographique de proximité. Ainsi, ils collaborent à divers projets naturalistes et pédagogiques avec les Parcs naturels régionaux et nationaux.

Afin de partager leur connaissances, ils proposent aussi des séjours photographiques en France et en Europe, encadrés par des professionnels, afin de transmettre leur savoir tout en s’assurant de garder une certaine éthique.

Soucieux de travailler dans le respect de l’environnement, ils sont également ambassadeurs en France de « Nature First » « l’Alliance pour une photographie responsable de la nature ». Ils publient en 2013 leur livre « Verdon, d’autres visages », fruit de nombreuses années d’exploration sur le territoire du Verdon.

2017 voit l’aboutissement d’un projet de longue haleine, de plus de dix ans, qui scelle leurs rencontres avec les treize espèces de chouettes et hiboux d’Europe dans un bel ouvrage. «Owls» y dévoile le monde caché et mystérieux de ces oiseaux nocturnes si mystérieux. Une première en Europe.

Ils restent particulièrement sensibles aux lumières douces et féeriques des pays du nord où ils séjournent souvent. Véritable ode aux horizons nordiques et au vivant, leur prochain ouvrage, « Chemins du Nord », est un recueil de visions veloutées, une invitation à suspendre le temps.

« Puissent nos plus belles rencontres être les humbles témoignages de la fragile beauté d’une terre en partage, et nos visions chimériques impulser l’envie de la protéger. »

Acrobate des mers

D’aussi loin que je m’en souvienne, la surface des océans a toujours exercé sur moi une étrange fascination, comme un irrépressible appel à aller découvrir le monde inconnu et mystérieux qui se cache au-dessous. Très vite est venue l’envie de documenter ces incroyables paysages sous-marins et les étonnantes créatures que l’on y rencontre, le besoin de partager toute cette beauté avec « ceux de la surface », de leur faire aimer cet univers si particulier que souvent ils méconnaissent et qui parfois les effraie.

Rencontrer des otaries dans leur milieu naturel constitue un spectacle dont on ne se lasse jamais. Très joueurs, les jeunes prennent un malin plaisir à montrer toute l’étendue de leur agilité, osant les acrobaties sous-marines les plus improbables en nageant comme des bolides.

Le mâle lui ne se déplace que rarement, mais gare à qui s’approche trop près de son harem.
Quant aux femelles, fines et gracieuses, on les croise parfois assoupies sur un rocher sous-marin, comme la belle au bois dormant des contes de fées.

« Acrobates des mers » illustre quelques interactions avec ces animaux incroyables, trop brefs instants passés en leur compagnie, bien loin des parcs d’attraction dont elles sont les vedettes…

Deux jeunes otarie de Californie jouant ensemble près de la surface – Los Islotes, La Paz, Mer de Cortez, Mexique / Two young california sea lion playing together near surface – Los Islotes, La Paz, Cortez sea, Mexico /

Les indigènes

Photographe amateur, je suis passionné de photo nature depuis 16 ans. Je m’intéresse particulièrement à la macrophotographie avec une prédilection pour les fleurs, les papillons et les collemboles. Le paysage, en particulier nocturne, m’attire aussi, de même que l’astrophotographie.

J’aime varier les approches dans mes photos. Les gros plans m’attirent, mais j’aime aussi mettre en avant l’ambiance autour du sujet principal. Je peux faire appel à des techniques un peu complexes mais la simplicité me plaît aussi…
Le changement climatique actuel est quelque chose qui me pousse à réfléchir à mon mode de vie. Ce qui me plaît particulièrement dans la macrophotographie, c’est que quelque soit l’endroit où l’on habite, on trouve des sujets à deux pas de chez soi, sans avoir à faire de long trajets…Bref, cela limite l’impact écologique que peut avoir ma passion pour la photo.

L’exposition a pour thème les orchidées indigènes de la France. J’essaye au maximum de varier les points de vue : gros plans en focus stacking, assemblage panoramique, petite faune qui vit dans ces fleurs etc…
Les images présentées ici ont été prises dans l’Oise où j’habite, dans l’Aveyron et enfin dans le Vercors.

Deux orchis brulés qui s’accolent…C’est une espèce très courante sur les grands Causses au mois de mai.

Souris

C’est au début de l’hiver, en entendant de nouveaux bruits de pattes qui couraient dans nos faux plafonds, qu’il me vient l’idée d’aller à la rencontre de cette faune qui vit sous mon toit. Les premières photographies ont été réalisées sans l’aide d’appât, juste sur leurs lieux de passage.

Les trois souris Mickey, Minnie et Jerry s’attaquant donc régulièrement à nos réserves, mon épouse m’expliqua que pour la paix de notre foyer ainsi que le maintien de mon audition, il était judicieux que les déplacements de celles-ci se concentrent au grenier.

Je décidais donc de leur offrir le gîte, le couvert, un verre pour la soif
à cet endroit là. Filmant leurs déplacements afin de mieux anticiper leurs habitudes, je m’aperçus assez rapidement que dans nos combles séjournait un autre pensionnaire « Ragotte » Le rat gris.

Certaines photos réalisées m’ont pris plus de deux mois et pour d’autres, ce sont les souris qui ont gagnées et le photographe qui a capitulé. Mickey, Minnie et Jerry et Ragotte sont aujourd’hui encore en bonne santé…

Nature humaine

Photographe de paysage depuis plus de 15 ans, cette activité est naturellement devenue mon moyen d’expression privilégié et m’a permis de trouver une certaine cohérence à l’existence.

La nature est une source d’inspiration inépuisable.
En parallèle, j’ai également pris plaisir à intégrer parcimonieusement une silhouette humaine dans mes photos, afin d’ajouter une dimension poétique et romantique au paysage. Ce jeux de mises en scène réfléchies ou spontanées prises au fil des ambiances oniriques et lieux inspirants a acquis plus de sens et de consistance au fil des années.

La quintessence de ce travail photographique a donné naissance à l’exposition inédite « Nature humaine » où l’humain s’intègre harmonieusement dans le paysage sans jamais prendre toute la place…

Pyrénight

Né dans les Pyrénées, cuisinier de métier, j’ai débuté la photographie en 2014.
Autodidacte, très vite je me passionne pour la photo nocturne.

Une bonne partie de mes nuits est consacrée à sillonner les Pyrénées que j’affectionne tant. A chaque saison elles me surprennent et je me dois de les mettre en valeur.

Vous connaissez les Pyrénées le jour, je vous les présente la nuit !
La photo nocturne apporte une autre vision de tout ce qui nous entoure
La nuit les sens comme la vue, l’ouïe sont plus sensibles et nous arrivons alors à percevoir et ressentir des émotions uniques. Au-delà du rendu des clichés, elle nous apporte réflexion, nous aide à prendre conscience de la beauté environnante. Dénuée de toute pollution sonore, nous arrivons alors à voir tout ce qui nous entoure d’un œil différent, beaucoup plus humain.
Elle nous fait nous sentir vivant, notamment dans nos chères Pyrénées, où elle nous permet aussi de reprendre notre modeste place d’humain face à ses montagnes majestueuses. Le sens du détail prend toute son importance et peut transformer un cliché. C’est ce mélange de sensations, d’émotions qui transparaît au travers des clichés et qui fait le charme et la richesse de la photo de nuit.

Ciel, espace et astronomie

Les photographies présentées font partie des oeuvres récompensées dans le cadre du concours de photographie et de vidéo intitulé « Ciel, espace et astronomie », organisé par l’association des Amis de la Cité de l’espace, en partenariat avec la Cité de l’espace et la revue Ciel & Espace.

Cinq catégories étaient proposées : 1) astronomie, 2) Ciel, nuages et phénomènes météorologiques, 3) objets artificiels vus de la Terre, 4) portraits et métiers et 5) vidéos sur l’espace ou l’astronomie, en relation avec les quatre thèmes précédents.

En pleine période de pandémie et de confinement, les photographes participant au concours ont proposé un beau voyage dans le ciel, dans l’espace et aux confins de l’univers pour rêver et s’évader.

Circumploaire en forêt – ©Romain Krebs

White Silence

Photographe naturaliste depuis 25 ans, notamment dans les territoires sauvages où l’homme est peu présent, passionné par le froid et la glace, je parcours depuis une quinzaine d’années les grands espaces polaires et nordiques : Arctique, Antarctique, Scandinavie, Canada, Patagonie, etc. La photographie est pour moi le moyen de saisir et transmettre la beauté éphémère de ces territoires vierges et fragiles qui subissent de plein fouet le réchauffement climatique.

L’exposition « White Silence » présente une série d’images inédites mettant en valeur la beauté du blanc, du silence et de la nature immaculée de l’hiver dans les grands espaces sauvages polaires et nordiques de notre planète.

Un grand nombre d’espèces animales sont intimement liées à la présence de glace ou de neige et ne peuvent pas survivre sans cela. Les changements climatiques que nous vivons actuellement touchent particulièrement les régions polaires et les animaux qui y habitent.

A travers l’exposition « White Silence », je souhaite mettre en lumière la combinaison éphémère et subtile de la neige, du silence et de la présence discrète des animaux habitant les endroits les plus reculés de notre planète, aujourd’hui en danger suite au dérèglement climatique.

Manchot papou (Pygoscelis papua) seul sur une pente neigeuse en Antarctique – Gentoo penguin walking alone on snow in Antarctica – Mikkelsen Harbour – Trinity Island

Tempête de silence

Né en 1981 en Lozère, je n’ai jamais quitté mon département. Très attaché à mon territoire, j’ai longtemps cherché une façon d’exprimer mon regard sur le monde qui m’entoure.

Plus jeune j’ai beaucoup dessiné, puis j’ai découvert la photographie de manière autodidacte il y a 20 ans.
Très vite, j’ai ressenti une réelle motivation à explorer l’univers naturel dans lequel je vis.

Je cherche à retranscrire des émotions à travers mes photos lorsqu’une lumière furtive s’invite dans le paysage. Je suis désormais photographe indépendant et il n’y a pas de plus beau métier que de vivre de sa passion.

Depuis plus de 10 ans, je photographie les paysages de Lozère encore sauvages et préservés de l’empreinte humaine. J’ai souhaité à travers cette série d’images mettre en opposition la sérénité des brumes matinales face aux rugissements de la tourmente qui balaye les plateaux en hiver. Chaque élément du décor s’anime sous une lumière éphémère et offre une vision onirique.

Pink Kenya Les lacs sodiques du Rift

Si nous explorons les grandes plaines de la savane africaine depuis plus de 30 ans pour observer et photographier sa faune extraordinaire, un autre visage du Kenya – les lacs alcalins de la faille du Rift – nous tient particulièrement à cœur. Ici domine la couleur rose : celle des vastes étendues de soude aux tons multiples et changeants et celle des flamants nains attirés par ces écosystèmes si particuliers…

Quel plaisir intense de revenir au bord des lacs Magadi, Nakuru, Elementeita ou Bogoria à chacun de nos voyages ! Les eaux de ces lacs très riches en sels minéraux se concentrent sous l’effet de la chaleur et de l’évaporation ; elles abritent bien peu d’êtres vivants sauf des centaines de milliers voire des millions de flamants nains qui se déplacent d’un lac à l’autre, se nourrissant des algues microscopiques qui s’y développent à profusion. Nous avons vus ces écosystèmes évoluer au gré des périodes de sécheresse ou de pluies intenses, de l’érosion et de la pression démographique. Récemment, l’acquisition d’un drone nous a permis de nouvelles prises de vue mettant en valeur ces paysages d’un autre temps, d’une beauté extraordinaire.

Pour compléter ce projet d’exposition et de livre, nous sommes aussi retournés photographier le lac Logipi, séparé de son voisin le lac Turkana par une barrière de volcans dont les dernières éruptions datent du début du 20ème siècle. Malgré la difficulté d’accès au milieu des champs de lave fatals pour les pneus de notre véhicule, sous une chaleur de plus de 45 °C, cet endroit fabuleux nous a à nouveau enchantés…

L’exposition composée de 42 images rend hommage à ce « Kenya rose »…

Nord Kenya, vallee de la Suguta, lac Logipi, flamants nains (Phoeniconaias minor), vue aerienne // North Kenya, Suguta valley, lake Logipi, lesser flamingo (Phoeniconaias minor), aerial view

White Varanger

Je ne sais pas ce qui est le plus ancré en moi, la montagne, la mer ou la photo ? Sans aucun doute les trois et ces trois domaines ont en commun la liberté. La photo m’offre l’occasion d’écrire son nom avec la lumière. La montagne et la mer m’offrent un espace d’expression physique.

Après avoir longtemps parcouru les montagnes françaises des Pyrénées aux Alpes, les parcours de la vie m’ont entraîné dans un besoin de découvrir d’autres mondes. Depuis plus de 10 ans, je parcours la Norvège, là où la montagne rejoint la mer. Le monde animal me fascine. L’adaptation des bœufs musqués aux conditions climatiques dantesques. La migration de pôle en pôle de la sterne arctique ne peut m’apporter qu’un sentiment de respect.

A l’extrême nord de la Norvège la péninsule du Varanger est un refuge pour les canards arctiques durant l’hiver et un lieu de nidification pour de nombreuses espèces de la toundra ou d’oiseaux de mer. C’est au fil de mes nombreux voyages durant 6 ans que j’ai monté cette exposition.

La douceur de la neige estompée par un effet d’optique contraste avec le plumage noir des oiseaux, avec parfois des couleurs rehaussant le ton. Photographe professionnel, j’accompagne des voyages à la découverte de la faune et des paysages.

Rassemblement dans la neige d’un groupe de maccareux alors que les terriers ne sont pas accessible. Gathering in the snow of a group of puffin while the burrows are not accessible.

Mystique Varanasi

Mon travail photographique est assez éclectique, Nature, avec les paysages découverts aux quatre coins de la planète, de la route de la soie au départ de Beijing, à la Patagonie Chilienne, avec un détour par l’île de Pâques… Animalier en Afrique de l’est, du centre et du sud, à Madagascar ou en Inde….

Je collabore avec l’agence Naturagency, spécialisée dans la distribution de photos de nature, paysages et animalières.
Photographie humaniste, aussi et surtout ! Découverte d’autres cultures, témoignage d’aventures humaines, portraits.

Découverte du monde et des peuples, profitant de ma disponibilité pour y consacrer le temps indispensable aux échanges et partage !
J’aime échanger avec les habitants des contrées visitées, comprendre et m’imprégner de leur mode de vie, échanger, partir et revenir pour leur montrer mon travail, d’où mes retours parfois nombreux, dans leurs contrées.

De ces très nombreux voyages à travers le monde, j’en rapporte des témoignages de vie.
J’aime à découvrir dans le regard des gens croisés tout au long de ma route, leur humanité, leur âme !

Série de tableaux photographiques, réalisés sur les ghâts de Varanasi, ville également connue sous son ancien nom de « Bénarès »
Lors de la Kumbh Mêla de Prayagraj, anciennement « Allahabad » en janvier 2019, de nombreux Guru, et Naga Sadhus, ont quitté le site pour se rendre à Varanasi, et réaliser le dernier grand bain purificateur au matin du 4 mars 2019.

Ce « grand bain » à lieu le jour de MAHA SHIVARATRI, immense fête dédiée à Shiva, très importante pour les Sadhus, Guru, Naga Sadhus.
De fait, les ghâts de Varanasi ont été envahis par les tentes des Naga Sadhus, créant une atmosphère toute particulière, par le mélange des cérémonies habituelles telles que les Aarti Puja, rassemblant de très nombreux hindous, et les campements de Naga Sadhus, en prières, en communions entre eux, ou simplement en méditations, d’où la série de portraits réalisées après la tombée du jour.

Passionné de botanique depuis l’enfance, c’est pour immortaliser les splendeurs du règne végétal que j’ai commencé la photographie.

Une passion entraînant l’autre, je voyage, pour découvrir et photographier sans cesse des espèces végétales peu connues, plus particulièrement dans la zone méditerranéenne et au Proche-Orient. Mon approche photographique vise à restituer la plante dans son biotope naturel, sans artifice.

Regards croisés

Annie a toujours eu une fascination pour la culture et la collecte des plantes inhabituelles. La peinture botanique est pour elle la synthèse parfaite de ses compétences en dessin et peinture et de sa vision aiguë des détails. Chaque œuvre peut prendre des jours à des semaines de travail. Observations, dessins, lavages et coups de pinceau fins complètent chaque peinture. Le sujet est peint ‘en direct’.

Pour cette expo, nous avons mis en commun nos passions pour les plantes, et plus particulièrement pour les Iris Oncocyclus, dont certaines espèces font partie des plantes les plus rares du monde. Ces Iris poussent dans le Caucase et au Moyen-Orient, d’où leur appellation commune d’Iris du levant.

Nous travaillons avec Annie depuis 3 ans sur ce projet alliant aquarelles et photos et avons choisi d’exposer 14 espèces, chacune illustrée par une aquarelle botanique, une photo ‘in situ’, et une photo de fleur en studio pour apprécier différentes approches de la plante et aborder une partie du travail des botanistes.

Durant huit jours, les photographes Fabrice DIMIER et Fabien HAMM vont proposer, à des prix accessibles, de tirer le portrait des festivaliers avec un procédé primitif datant de 1851 nommé collodion humide.

Ces portraits en noir et blanc seront réalisés à la chambre et sur rendez- vous, sur plaque de verre ou d’aluminium dans des formats allant du 13×18 cm au 40×50 cm. Chaque jour, de 10h00 à 17h00, venez vivre en direct une expérience hors du temps avant de repartir avec un objet photographique en positif direct et au rendu unique.

Ombres paradoxales

C’est mon grand-père, instituteur féru de patrimoine, qui m’a fait découvrir la photographie, alors que je le suivais dans ses virées en Margeride.

Pour mes vingt ans, il m’offrait son ancien appareil réflex. Depuis, la photo s’est imposée à moi comme une nécessité, un besoin irrépressible d’exprimer le monde, fenêtre ouverte sur le champ des possibles.

Bien plus tard, je me suis passionné pour le noir et blanc, qui convient bien à ma quête d’un imaginaire que je m’efforce de déceler à travers les jeux d’ombre et de lumière qui tapissent rues et paysages.

Depuis quelques années j’arpente les rues de mon coin d’Occitanie, à la recherche de ces ombres frôlant les murs inondés de lumière, de ces silhouettes égarées dans le flou du passé, nimbées d’insondables mystères que je cherche à percer dans l’instant photographique. Mais si je trouve mon inspiration dans le secret des murs séculaires, c’est le coeur lourd que je déambule dans ces rues et venelles où une certaine vie semble s’être enfuie, pendant qu’au loin le béton et le bitume n’en finissent plus de manger la terre…

C’est en ces lieux où la voiture peine à s’immiscer que je m’efforce de révéler les résurgences d’un temps révolu, particules résiduelles d’une multitude qui hier encore abreuvait de son flux vital le coeur battant de la Cité.
Mais tout paradoxe n’est pas enfermement : à travers cette exposition j’espère pouvoir conjuguer imaginaire et réflexion sur le devenir de nos territoires.

Passages

L’aventure commence au pas de ma porte. Je parcours les plateaux du Massif Central depuis une dizaine d’années, en quête de respirations qui m’apaisent. Le silence et la lumière guident mes pas.

Que je photographie les arbres d’une forêt traversée, des herbes courbées par le vent, un lever de soleil en Aubrac, Cévennes, Ardèche, c’est la lumière douce du matin, celle aussi de l’hiver ou de l’automne lorsqu’elle filtre à travers la brume, c’est cette lumière qui m’appelle.

Elle me fait oublier l’appareil photo rangé dans le sac et quand mes yeux sont rassasiés du paysage, il en sort pour garder une mémoire de l’instant.

Cette série est l’aboutissement d’un travail de trois ans sur ce temps très bref qui relie l’automne à l’hiver dans une vallée en Auvergne.

Des feuilles encore vertes aux arbres presque nus et l’apparition des premières neiges, ce parcours est une invitation au ralentissement de cette fin de saison pendant laquelle les arbres dévoilent leur silhouette au rythme des feuilles qui tombent, soufflées par le vent froid.

Paysans

Photographe autodidacte, j’ai tenu mon premier appareil photo à l’âge de dix ans, puis, quelques années plus tard, j’ai investi mon argent de poche dans un boitier reflex. Je n’ai cessé depuis de photographier les personnes qui m’entouraient.

Bien que de nombreux domaines de la photographie m’intéressent – les paysages, la proxi-photo, le graphisme, l’insolite – je me dirige de plus en plus vers l’image « sociale » : photo de rue, portraits in situ ou en studio… J’aime l’émotion partagée d’une bonne photo, d’un sourire ou d’un regard capté.

À mi-chemin entre une volonté de témoignage et une démarche artistique, j’ai réalisé une série de portraits photographiques sur les dix paysans de ma commune (La Tour, vallée de la Tinée, Alpes-Maritimes).

J’ai souhaité leur rendre hommage, dans la diversité de leurs origines, de leurs productions, de leurs approches – traditionnelles ou plus novatrices – et j’ai cherché à capturer en un instant la personnalité de chacun.

Le projet a débuté à l’automne 2015 et a évolué peu à peu pour être finalisé au printemps 2019. Ce qui devait être au départ une simple « galerie de portraits » s’est mué en une dizaine de « mini séries » racontant des histoires au travers de triptyques.

L’image de gauche constitue le portrait. L’image centrale est un focus sur le premier outil du paysan : ses mains. Elle fait le lien entre la personne et son travail, qu’on peut découvrir sur la dernière image. Mon intention était de donner à lire les triptyques aussi bien individuellement que dans la cohérence de l’ensemble de la série. Je remercie les dix acteurs de cette série pour leur accueil chaleureux et leur soutien.

Rencontres sauvages en bleu, blanc, gris

Je suis un jeune photographe de 16 ans passionné par la nature. Je passe l’essentiel de mon temps libre à observer et photographier la faune vivant autour de chez moi, principalement les mammifères et les oiseaux.

J’ai la chance d’habiter en Ardèche où les milieux naturels sont sauvages et m’offrent la possibilité de belles rencontres.

Peut-être parce que je rêve de voyager dans les pays du Grand Nord, j’aime particulièrement les ambiances photographiques froides, celles que je rencontre l’hiver sur le plateau lorsque la neige recouvre les paysages de son manteau blanc, quand j’explore les gorges de torrents encaissés, ou lorsque je suis à l’affût au cœur de forêts sur des versants à l’ombre.

Les couleurs sont alors plus douces, nuancées, avec des dégradés subtils de bleus, de blancs et de gris. La nature se révèle à nos yeux de façon délicate et raffinée, les images offrent un espace plus grand à la contemplation et l’imagination. Dans mon exposition « Rencontres sauvages en bleu, blanc gris », seules quelques petites touches de couleurs vives sont apportées discrètement par les ailes du tichodrome, les ocelles de l’apollon ou encore la tête du pic noir.

Énigmatique monde souterrain

Spéléologue et photographe depuis « toujours », je parcours les cavités du Quercy et d’ailleurs, pour raconter avec mes photographies ce monde mystérieux qui se développe quelques mètres sous le « plancher des vaches », avec des paysages étranges et souvent d’une grande beauté.

A travers ces images, je tente de transmettre l’émerveillement ressenti lorsqu’on découvre cet univers sans lumière qui a toujours intrigué, attiré et fasciné l’Homme.

Mon approche de la photographie est très empirique.

Depuis plus de 20 ans j’explore les entrailles de la terre dont l’accès est souvent réservé aux spéléologues avertis, munis d’un matériel spécifique afin de progresser en toute sécurité, franchir les obstacles, descendre les abîmes…

Photographier les cavernes est un pari technique certes, mais aussi une aventure humaine parce que la photo souterraine est un travail d’équipe.
Naturellement curieux, j’ai participé à de nombreuses expéditions spéléologiques de par le monde, occasion de rencontres avec des pays et des peuples, tandis que je photographie le sous-sol de la planète.

C’est ainsi que j’ai constitué la série présentée à Phot’Aubrac.

La pierre – L’’eau chargée de calcite circule et dépose cette calcite sous des formes variées et particulièrement esthétiques : les concrétions (stalactites, stalagmites, cristaux… ) Formations excentriques – El Soplao (Espagne)

Fabluleuses Hébrides

Franck FOUQUET a un parcours des plus atypiques.
Cet ancien grand reporter âgé de 54 ans a tout d’abord embrassé une carrière juridique qu’il a bien vite quitté pour vivre sa passion pour le journalisme et la photographie. Alternant régulièrement les reportages d’actualité et les sujets animaliers et environnementaux, Franck FOUQUET a vu ses photos publiées dans les magazines internationaux les plus prestigieux.
Une de ses photos d’actualité parue dans Time Magazine et Newsweek, illustrant la révolution libanaise anti- syrienne a reçu le prix de la Fondation Mac Arthur aux Etats-Unis.
Franck FOUQUET se consacre maintenant pleinement à la photo de Nature car, pour lui, la conservation de la planète, la prise de conscience de la fragilité de celle- ci et de la nécessité d’éduquer les gens à sa protection passent par l’image et sont un combat de la plus haute importance…

Situées à l’Ouest de l’Ecosse, les îles Hébrides figurent dans le top 10 des plus belles îles au monde.
Elles n’en demeurent pas moins plutôt méconnues du grand public.
Leur climat rude et imprévisible ainsi que leur relatif éloignement expliquent pour beaucoup que les îles Hébrides restent encore préservées pour la plupart d’entre elles. Où que le regard se porte, des paysages sublimes vous sont offerts : des panoramas ciselés par les éléments, des kilomètres de côtes atlantiques déchiquetées et bordées d’eau turquoise, des plages de sable blanc, de vastes lochs, des landes couvertes de fleurs sauvages et colorées, des écrins sauvages

au cœur desquels vit une faune riche et variée…
Parti plusieurs mois, seul à bord de son camping-car 4×4, en toute autonomie, Franck FOUQUET s’est immergé dans cette nature encore préservée.
Inlassablement, il a poursuivi sa quête de belles lumières pour retranscrire la puissance, la beauté ou l’aspect dramatique de ces terres de contraste…

FABULEUSES HEBRIDES image extraite de l’exposition éponyme consacrée à l’archipel écossais des Hébrides. PLAGE DE LA BAIE DE TALISKER AU COUCHANT (ILE DE SKYE)

Au coeurs des étables d’Aubrac

Photographe professionnel, je vis mon travail-passion entre ville et campagne. Montpellier la métropole où je photographie pour des collectivités locales, entreprises et l’Aubrac, ma réserve d’oxygène, que j’ai découvert il y a 22 ans.

Depuis je n’ai plus quitté ce territoire d’adoption au point de m’ installer une partie de l’année dans un hameau au cœur du plateau.

Après avoir chassé les lumières et photographié les paysages et les saisons, j’avais envie de mettre en valeur les femmes et les hommes vivant sur le plateau. Beaucoup sont éleveurs de vaches Aubrac.

Au fil des ans, nombre d’entre eux sont devenus des amis. Ce travail photographique au long cours « Au coeur des étables… » est une manière pour moi de leur rendre hommage. Puisse ces photographies mettre en lumière leur dur labeur accompli avec passion dans la pénombre des étables, loin des regards, durant le long et rude hiver d’Aubrac…

Echos du ciel

Amoureux du ciel, j’aime à me présenter comme un « montreur d’étoiles ».
Cette passion pour le ciel m’est apparue dès l’enfance et ne m’a jamais quitté.

Après un long parcours de médiateur scientifique, la photographie est devenue pour moi un moyen de poursuivre cette démarche de sensibilisation à la beauté du ciel et à sa préservation, à une époque où la nuit est plus que jamais menacée. Car la voûte étoilée disparaît aujourd’hui de notre vision et, plus grave encore, de notre mémoire.

Nous vivons désormais coupés du ciel, baignant dans la pollution lumineuse ou absorbés par nos écrans.
Et cette fascination pour les lumières artificielles menace même à présent notre droit à la nuit.

« Echos du Ciel » propose alors de retrouver ce que nous avons tous ressenti une nuit face à la voûte étoilée. En réunissant Terre et Ciel dans le regard, j’invite à contempler un instant, lever les yeux, s’émerveiller, pour rappeler notre lien au ciel. Cette relation particulière, je la ressens comme un écho, silencieux, profond, émanant de ces espaces infinis. C’est ce lien, cet écho, que je tente de retranscrire par mes photographies, et ainsi rappeler la beauté de la nuit et inciter à la préserver.

Flâneries

C’est en participant au club photo du lycée que je découvre la photographie à l’adolescence.
J’aime voir surgir une image en noir et blanc dans le révélateur photo, expérience que je

prolongerai ultérieurement dans mon propre laboratoire. J’ai réalisé à cette époque mes premiers portraits, j’ai ensuite complété avec la photo de paysage puis la macro qui m’a fait

découvrir les formes dépouillées dans la nature. Passé au numérique il y a quelques années,
je continue à me perfectionner, à explorer diverses techniques de prise de vue. Les couleurs, le graphisme fixés par l’objectif à la prise de vue nous font découvrir un monde que nous ne soupçonnons pas toujours et que nous apprenons à regarder différemment. J’ai recherché un certain minimalisme, où la lumière et le flou permettent de souligner l’essentiel, laissant l’imaginaire du spectateur s’exprimer.

Mon travail n’atteint sa plénitude que par un tirage sur papier aquarelle, lequel trouble l’observateur et situe mon œuvre entre photographie et peinture. Ainsi peut-on se poser la question
de l’existence d’une réelle frontière

entre ces deux formes artistiques.

Les eaux sacrées du Mexique

Entre Terre et Mer, je collabore depuis une vingtaine d’années avec des agences de protection de l’environnement et je participe à différentes missions scientifiques pour l’identification et le recensement d’espèces marines et terrestres. Porté par le désir de sensibiliser le grand public aux problèmes des espèces menacées, je partage mon expérience lors de mes conférences et expositions. Primées de nombreuses fois, mes photographies sont parues dans différents médias nationaux et internationaux. Ma collaboration avec National Geographic depuis quelques années m’a amené à exposer mes clichés dans la prestigieuse National Geographic Fine Art Gallery aux États-Unis.

Vue du ciel, la péninsule du Yucatán révèle des centaines de trous aux formes et aux tailles différentes, parsemés dans l’immense forêt tropicale : les cénotes. Trésors inestimables et ancestraux, ces puits, en partie remplis d’eau douce, sont sacrés pour les Mayas qui y voyaient des entrées vers l’inframonde : Xibalba. Un monde froid et inhospitalier, où règnent les seigneurs de la nuit. Plonger dans ces cavités, c’est plonger dans l’histoire maya.

Au cœur d’un silence tout juste interrompu par nos bulles d’air, les stalactites, stalagmites, colonnes et aiguilles de calcaire, se succèdent. Ces galeries, creusées par le temps, s’ouvrent parfois sur une végétation luxuriante, et les rayons du soleil opèrent alors un véritable miracle : des jeux de lumières à faire pâlir les plus grandes scénographies modernes. Ces atmosphères particulières portent l’héritage du peuple maya, qui heureusement perdure depuis des siècles.

Cénote Maravilla avec un apnéiste remontant à la surface dans un rayon de lumière / Peninsule du Yucatan, Mexique / Cenote Maravilla with freediver / Yucatan Peninsula, Mexico

Maquignons

Le monde de l’image m’a captivé assez jeune, mon père prenait des photos et j’aurais tellement aimé qu’il me prête son appareil… Jeune adulte j’ ai pu alors m’offrir l’objet de mes rêves.

Photographe autodidacte, je suis vite tombée dans la “ marmite” de la photo humaniste. Je suis attirée par les gens simples, modestes, ceux dont on ne parle pas et qu’on oublie trop facilement. C’est ainsi que la ruralité et le handicap m’ont touchée.

Saisir l’instant ou un regard me passionne, surtout en allant au-delà de ce que voit l’œil humain.
Des workshops avec des photographes de renom m’ont permis d’affûter mon regard.

Les maquignons que j’ai rencontrés sur les foires aux bestiaux, en Ariège, m’ont touchée par leur professionnalisme et leur amour des animaux. Certains ont même pris le temps de m’introduire dans ce milieu que je découvrais. Cette exposition est avant tout un témoignage de ces rassemblements animés et « bon enfant » de paysans, de négociants de bestiaux, d’amoureux des bêtes… ayant tous à coeur de garder vivante cette culture paysanne. La photo a ce pouvoir de figer le temps.

Le noir et blanc correspond tout à fait à l’objectif de cette série de vouloir rendre hommage à la vie rurale qui me fascine depuis longtemps.

Photographe de presse, de mode et de publicité,
le futur Frère Jean organise des expositions personnelles en France et à l’étranger.
En 1983, lors d’un Reportage en Grèce, bouleversé par la vie des moines, il devient à son tour moine au Mont Athos, puis en Terre Sainte. De retour en France, en 1993 il fonde la Fraternité Saint-Martin, association d’artistes Chrétiens, et en 1996 le Skite Sainte Foy, lieu de Prière et de retraite orthodoxe dans les Cévennes.

Au pays des Elfes

100 % autodidacte, je suis entré dans le monde de la photographie un peu par hasard en voulant capter l’attitude des toutes petites crevettes d’eau douce de mon aquarium. L’attirance pour la macro ne s’est jamais démentie.

Enrichi de mes expériences passées qui m’ont permis de découvrir les multiples facettes du travail de photographe, je suis définitivement tombé amoureux du monde du tout petit depuis 2016.

Depuis je m’épanouis dans un travail plus artistique et dans des univers oniriques, voire féeriques, où je crée des ambiances colorées très personnelles tout en composant mes images avec une réflexion et un œil proche de la peinture.

Toujours fidèle à ce souhait de démarche artistique, j’ai voulu donner aux champignons une dimension tout autre, vous invitant à voir ou percevoir autrement leur présence et environnement. Bon voyage!

Andarta, Princesse de l’arctique

Kyiakos Kaziras est un photographe professionnel, vivant en France. Né en Grèce, il est très tôt passionné de photographie et de peinture, grâce à l’influence de ses deux grands-pères, l’un peintre et l’autre féru de photographie.

A 16 ans, il part vivre avec ses parents à Genève où il apprend la langue française. Il s’installe ensuite en France où il étudie la littérature française à la Sorbonne.
Lors de son premier voyage en Afrique Australe, il tombe amoureux des étendues sauvages, des lumières et des animaux. Il n’aura de cesse, depuis lors, de sillonner les coins les plus reculés de la planète, des plaines africaines aux terres polaires. Pourtant, il ne se considère ni comme un aventurier ni comme un explorateur. Tout son travail est préparé minutieusement en amont comme un story- board.

Chacune de ses photographies est un tableau jouant sur les ombres et les lumières. Il reconnaît volontiers avoir été enthousiasmé par le film Heimat d’Edgar Reitz, dont chaque plan a été composé comme une photographie.

Très influencé par la peinture, notamment par les noirs texturés à la fois profond et lumineux de Pierre Soulages, Kyriakos Kaziras a une approche très picturale de la photographie. Les appareils photo sont ses pinceaux.

Ouvre les yeux, c’est la nuit

Insomnie : nom féminin, (latin; insomnia, de sommus, sommeil) Insuffisance ou absence de sommeil.
Trois heures du matin, les yeux grands ouverts, impossible de dormir.
Cela fait déjà plusieurs fois que je me réveille cette nuit, mais cette fois je sais que Morphée ne me reprendra pas dans ses bras.

Le sac photo est posé à côté de la chaise où les affaires de rando sont pliées. Se lever, faire chauffer un thermos de thé tout en laçant ses chaussures. La montagne commence au bout de mon jardin, il me suffit alors de partir droit devant, lampe frontale vissée sur le bonnet. Les yeux s’habituent lentement à l’obscurité, les oreilles perçoivent les bruits de la vie nocturne. Un groupe de chevreuils qui broute dans les prés, un chouette qui hulule dans les mélèzes ou encore un avion qui survole les sommets. Grimper à s’en brûler les poumons « dré dans l’pentu ». Et une fois là haut se poser et admirer la course des étoiles dans l’immensité du ciel.

Peu de gens ont la chance dans le monde de voir la voie lactée, la constellation d’Orion ou encore le passage furtif d’une étoile filante. Alors faire une photo c’est montrer à tous ceux qui dorment que la nuit ne fait pas peur et qu’elle est magnifique. Ouvre les yeux c’est la nuit !

Les larmes de la nature

Je suis originaire d’un petit village en Cévennes ou les décors sont un plaisir pour la photo .
Je me suis lancé dans la photo voila bientôt 10 ans et assidûment depuis 5 ans et j’y prend énormément de plaisir .

Ce qui m’attire dans la photo c’est d’essayer, tester, montrer les belles choses que la nature nous offre et de laisser libre cours à mon imagination .

Je n’ai pas de spécialisation dans la photo même si j’ai un faible pour la macro c’est « toujours fascinant de pouvoir apercevoir les détails que l’on ne voit pas forcement à l’œil nu » .

Pour cette série les larmes de la nature, j’essaye de vous faire découvrir le petit monde des gouttes d’eau prises après les pluies ou les rosées du matin et de vous faire partager ma passion pour l’infiniment petit.

L’origine de la passion de Jean-Michel pour la photographie, trouve sa naissance dans le lien qui l’unit à la nature, dans ce qu’elle a de plus beau et de plus sauvage. Le temps passé dans la nature peut s’apparenter pour lui à une quête d’ambiances fortes où la lumière et la recherche du beau sont des repères, des marqueurs esthétiques.

Cette intention photographique se nourrit de son attirance pour les grands espaces associée à la recherche des lumières d’exception qu’il aime sublimer. Une voie qui alimente son instinct de liberté.

Il recherche les images simples, celles qui vont à l’essence du sujet en ne mettant en scène que peu d’éléments.

Son approche est suggestive et minimaliste, il ne cherche pas à montrer un sujet par ce qu’il est, mais par ce qu’il exprime. C’est sa manière de raconter des histoires, de traduire sa sensibilité, à l’image de ses derniers livres « Evanescence » et « ELEMENTS ».

Conjuguant sa passion pour l’image et les paysages sauvages, il conçoit et accompagne des voyages photo pour l’agence Photographes du Monde. Du nord de l’Europe jusqu’en Amérique du sud, son univers photographique le mène dans des territoires sauvages d’où il tire sa principale source d’inspiration. Ses images ont été récompensées aux prestigieux concours de la BBC Wildlife photographer of the Year, Asferico et GDT. Elles sont diffusées en galerie d’Art (Paris, New-York) et en agence, chez Naturagency et régulièrement publiées dans le magazine Géo dont il signe le grand calendrier 2021.

Alignement d’epiceas sur le plateau de l’Aubrac – France

Fascination foudre

J’ai depuis toujours été fasciné par les manifestations célestes, et notamment les orages qui ne manquaient pas d’animer les étés lozériens dans mon enfance.
C’est avec l’acquisition de mon premier appareil photo numérique en 2003 que j’ai commencé à immortaliser les orages et autres tempêtes de neige.

Mes sujets d’intérêt photographique concernent toute la sphère de la photo nature, mais c’est bien la photo d’orages qui constitue une véritable fascination.

Depuis près de 20 ans, une véritable passion me pousse à parcourir le Sud de la France, de jour comme de nuit, sous la canicule ou sous des trombes d’eau : la foudre.
Comment ne pas être fasciné par cette puissance brute et spectaculaire, à la fois source de vie et de destruction ? Les peuples antiques ne s’y sont pas trompés : du Taranis des Celtes au Zeus des Grecs en passant par le Tlaloc des Aztèques, toutes les civilisations anciennes ont vénéré l’orage et ont inscrit la foudre dans leurs mythologies.

Sans cesse différente, la foudre nous transporte dans une autre dimension, de l’ordre du mystique, et nous renvoie à notre condition de simples humains, bien insignifiants face à la puissance de la nature.

Black Hell

Photographe touchée par les problématiques humaines et environnementales, Valerie Leonard parcourt le monde en suivant sa thématique des «Travaux d’Hercule» dans laquelle elle montre la dignité d’hommes et de femmes vivant et travaillant dans des conditions difficiles.

Chaque photo est prise avec la ferme conviction, partagée avec elle par son père, le photographe Herman Leonard, de « toujours dire la vérité, mais en termes de beauté ».

Elle prend le temps de vivre avec les populations et d’être totalement acceptée avant de commencer son travail. Avec patience et respect, elle attend le bon moment, la bonne lumière, afin de capturer la beauté et la vérité de l’être humain. Elle espère ainsi parvenir à changer notre regard sur une humanité oubliée et provoquer un questionnement sur nos réels besoins ainsi que notre rôle dans un monde en perpétuel développement au détriment des hommes et de leurs terres.

Dans l’Etat du Jharkhand, au nord-est de l’Inde, la vallée de Damodar est un enfer sur terre. Les mines de charbon à ciel ouvert y ont remplacé la forêt. Elles fonctionnent sans interruption depuis plus d’un siècle.

L’extraction du « minerai noir » a détruit la faune, la flore et bouleversé la topographie. La plupart des arbres ne sont plus que des souches sèches et la pollution des nappes phréatiques empêche toute culture. Depuis plus de quatre-vingt ans, un immense feu souterrain brûle rejetant d’énormes quantités de dioxyde de carbone dans l’atmosphère. Tous les efforts pour l’éteindre ont été vains.

Dans l’hostilité suffocante de cet environnement, une population misérable sacrifiée au développement économique de l’Inde, travaille et survit malgré les nombreuses maladies provoquées par les émanations toxiques.

Ces hommes, ces femmes et ces enfants qui vivent dans la fumée et les vapeurs toxiques ont une espérance de vie considérablement diminuée. Les plus chanceux sont employés par les compagnies minières. Pour un dollar par jour, ils cassent le charbon qu’ils transportent dans des paniers d’osier à même leur tête pour charger les camions. Mais les plus nombreux, par milliers, avant l’aube, ramassent illégalement le charbon pour le vendre au marché noir.

Burons et lumières

Je suis venu à la photo par l’intermédiaire de la pratique du vtt car j’avais l’habitude d’emporter un petit compact au cours de mes sorties. J’aimais déjà les ambiances brumeuses des chemins que je parcourais.

La photo a fini par prendre le dessus sur le vtt après mon installation en Aveyron il y a une vingtaine d’années. Je pars toujours tôt le matin afin de bénéficier des nuits étoilées et des plus belles lumières matinales.

Les burons sont vite devenus mon sujet préféré. J’ai toujours été attiré par ces constructions, témoignages d’une activité aujourd’hui révolue et d’une vie rude. Souvent isolés au coeur de leur montagne, ils font partie des paysages et du patrimoine de l’Aubrac, apparaissant au détour d’un chemin ou derrière la crête d’une colline.

A ce jour, j’en ai photographié environ 130. Je les vois évoluer doucement, certains avec une toiture qui finit par s’effondrer, d’autres qui résistent aux aléas climatiques, ou d’autres encore se voient restaurés afin de trouver une seconde vie. C’est finalement devenu un projet et un sujet d’exposition à part entière à force de parcourir l’Aubrac et de me documenter sur leur histoire.

Les rinals del Aubrac

Les rinals del Aubrac

Désormais Nasbinalais, le toulousain et commingeois que j’étais est vite tombé sous le charme de la Lozère, et de l’Aubrac en particulier. La découverte de ce département a commencé avec mes études en «Gestion et Protection de la Nature» à St-Chély-d’Apcher, de 2014 à 2016, deux années durant lesquelles je me lance également dans la photographie.

Depuis ce coup de foudre, j’ai toujours espéré continuer mon parcours profes- sionnel en Lozère et y vivre. Et c’est en 2018 que l’opportunité de travailler en tant que chargé de mission Natura 2000 pour le site « Plateau de l’Aubrac » et la Comcom s’est présentée à moi. Je peux désormais contribuer à la préservation de ce beau territoire, et habitant au cœur du plateau, être épanoui dans ma passion pour la photographie animalière.

En 2019, alors âgé de 21 ans, j’avais participé au festival dans la catégorie « jeunes talents », et j’avais présenté une exposition sur les mammifères du massif central, intitulée « De tout poil ! », puisqu’ils sont mes sujets privilégiés. Depuis, mon travail photographique sur ces espèces s’est approfondi et je vous présente donc aujourd’hui une exposition uniquement consacrée aux renards de l’Aubrac. Par souhait d’ajouter ma petite pierre à l’édifice, j’ai également intégré le bureau de l’Association Phot’Aubrac l’an dernier en tant que secrétaire adjoint.

Le Grèbe Castagneux

J’ai passé mon enfance, il y a maintenant de nombreuses années, dans une petite ferme du Morvan, pays rude, toujours en contact avec la nature sauvage.

A l’avènement de la photo numérique je me suis dirigé tout naturellement vers la photo animalière.
Je voyage depuis de nombreuses années sur divers continents pour témoigner par la photographie que cette nature sauvage et ses espèces sont en danger !

Je vous présente une douzaine de photos en grand format sur le plus petit des Grèbes, « Le Grèbe Castagneux ». Ces photos sont réalisées en affût flottant ( petit radeau, recouvert d’une toile sur lequel l’appareil photo est fixé). Avec cette approche, les oiseaux ne sont pas dérangés.

Dans l’intimité d’une famille de Grèbes Castagneux.
Être dans l’eau, le matin, avec le soleil levant et pouvoir regarder vivre cette famille de Grèbes Castagneux, un couple et trois poussins, dans leur intimité : le nourrissage des jeunes, le portage sous les ailes de l’adulte… fut un moment privilégié et magnifique.
Le Grèbe est vif, remuant, plonge très souvent et est donc difficile à photographier. Il faut parfois avoir de la chance en photo animalière.

Paradoxes

J’ai grandi dans une famille de musiciens et pour mes 11 ans, mes parents m’ont offert un « Instamatic Kodak » ! Un véritable trésor …

A 13 ans, j’ai été formé au labo noir et blanc par un professeur qui a su me transmettre sa passion et ses astuces créatives. J’ai ensuite travaillé en reportage à 17 ans pour un photographe local, mais la photo n’est pas devenue mon premier métier. Mes impatiences de compréhension m’ont poussé en fait vers le métier d’ingénieur.

J’ai mené depuis deux types de créations en parallèle : Techniques et artistiques. Côté technique, pour mes 30 ans de carrière, j’ai pu apprécier le chemin parcouru avec plus de 100 brevets d’invention déposés. Côté photo, j’ai continué mes recherches sur la composition, et l’arrivée du numérique m’a permis d’accélérer ma créativité photographique. Mes séries actuelles sont basés sur des superpositions et des répétitions d’images, et c’est ainsi que « Paradoxes » s’est construit progressivement autour de « l’humain », du « beau » et de la «poésie».

Pour vous emmener dans des mondes imaginaires,
j’ai transformé la réalité en mandalas improbables.
Cette série présente des scènes de bord de mer où la réalité s’est repliée autour de personnages.
Pour la créer, je me suis inspiré des œuvres de M.C. Escher qui a émerveillé ma jeunesse.
Dans un microcosme de vacances, des personnages de dos apparaissent isolés dans leurs propres univers.
Ils semblent envoûtés par les paysages hypnotiques qui s’offrent à eux.
Le jeu nous pousse alors à rechercher les failles dans chacune de ces représentations.
Mais la tâche est difficile car elles sont parfaites … Et cette perfection nous fait plonger dans l’illusion.
Mais que font ces personnages ? Que perçoivent-ils de leur réalité ? Où est la réalité dans ces représentations ?
L’absurde a pris place dans ces mondes en mutation bordés de frontières illusoires.

Gaïa « La poésie de la Terre ne meurt jamais »

Nicolas Orillard-Demaire nous montre au travers de son exposition les merveilles que Gaïa a créées.

Une vision très personnelle qu’il a immortalisée au cours de ses nombreux voyages autour du monde ces cinq dernières années. Des prises de vues qui ont été effectuées dans un but de partage au plus grand nombre. Il nous laisse ainsi la possibilité de voyager et de découvrir des lieux parfois reculés et inconnus.

L’exposition photographique Gaïa vous invite au voyage et au partage visuel de ses richesses.

Ecorces

Cédric Pollet, né à Nice en 1976, de formation ingénieur paysagiste, est tellement fasciné par les plantes qu’il en devient photographe botaniste, chasseur d’écorces depuis 1999.

Ses reportages photos, publiés dans de nombreux magazines, lui ont permis d’étudier les arbres du monde dans plus de 35 pays, identifier plus de 500 écorces remarquables, écrire une trilogie de référence sur le sujet et récolter de très nombreux échantillons.

Ses expositions et interventions sont une véritable invitation à l’émerveillement, nous offrant ainsi la possibilité de s’évader et de se reconnecter avec la Nature.

Pour les étudier et mieux les faire connaître, Cédric a parcouru près de 35 pays pour dénicher les plus belles écorces de la planète. Il propose des expositions artistiques, des ateliers pédagogiques et des conférences pour découvrir les arbres comme vous ne les avez peut-être jamais vus !

Le fruit de ces 20 années de recherches a donné naissance à une trilogie sur les écorces, devenue une véritable référence en la matière:

« ÉCORCES, voyage dans l’intimité des arbres du monde » « ÉCORCES, galerie d’art à ciel ouvert »
« JARDINS D’HIVER, une saison réinventée »

Ses ouvrages rencontrent un large succès, aussi bien dans le monde scientifique et botanique, que dans celui de la créativité et du design. Ils ont été primés à 8 reprises (1er Prix P.J. Redouté, Grand Prix du Livre Versailles, 1er Prix du meilleur livre jardin en Angleterre, European Garden Book Award…), traduits en 5 langues et édités à plus de 100 000 exemplaires.

Entre ciel et terre, la voie lactée

J’ai pris conscience de la technicité nécessaire et bien au-delà de l’art photographique il n’y a que quelques années.

Afin d’élargir mon horizon et forger mes préférences photographiques, j’ai volontairement baigné dans des milieux variés et de sensibilités différentes : clubs photos, contacts avec des professionnels, voyages photos, mais aussi au regard de diverses expositions ainsi que de nombreuses vidéos, techniques, ou sur la photo plus généralement.

Attiré surtout par la photo de paysage, l’idée m’est venue de les réaliser la nuit, le paysage étant mis en valeur par la lumière de la voie lactée. Le sujet, la composition, le 1er plan et le paysage sont donc primordiaux à mes yeux. Au cœur de l’été, je suis captivé par un ciel bien dégagé, couvert d’une multitude d’étoiles, traversées par la voie lactée, d’où le thème choisi.

La voie lactée est bien visible à l’œil nu dans les régions où la pollution atmosphérique est relativement faible, entre la mi-mars et la mi-octobre. C’est au mois d’août qu’on la voit le mieux. Elle correspond à l’espace où se trouve notre système solaire et depuis la terre, on n’observe qu’une coupe transversale.

Le rire des amants, une épopée afghane

L’exposition présente les oeuvres photographiques de six artistes contemporains, trois femmes et trois hommes, qui poursuivent individuellement une quête de la beauté et de la poésie, pour tenter de surmonter la douleur infligée à leur « liberté d’être » en leur pays, comme dans leur condition d’exilés.
Ces photographes, de culture et de générations différentes, ainsi que leurs oeuvres, illustrent des pratique artistiques qui vont du photojournalisme à l’exploration photographique. Leurs approches se complètent et s’enrichissent mutuellement. Nous n’avons cherché ni l’exhaustivité ni l’exemplarité.

Nous nous sommes attachés à identifier des sensibilités, des regards, qui offrent la possibilité de mieux connaître l’Afghanistan.
Ces images ont été réalisées dans des contextes différents, entre 1983 et 2021. Cette diversité nous a semblé fidèle à la complexité de la réalité afghane, complexité féconde puisqu’elle représente une opportunité nouvelle de sortir de nos propres certitudes à l’égard d’un pays et d’une culture dont malgré l’incroyable richesse artistique nous ignorons encore beaucoup.

REZA

De glace

Photographe, n’a pas été mon métier mais une passion que j’ai depuis l’âge de 12 ans quand on m’a offert un Kodak B11. Ensuite j’ai fait les développements et tirages en noir et blanc puis avec le Cibachrome le développement des films diapo. Je suis donc un amateur mais comme le disait une photographe de Pralognan qui n’aimait pas ce terme un « amoureux de la photo »

Pour les prises de vue, j’aime bien faire des reportages d’animations de rues, de fêtes, et je pratique la photo de paysage en créant des panoramiques. Depuis le jour où mon fils a fait l’acquisition d’un appareil Futji Finpix Réal 3D, m’est venu l’idée avec mon appareil compact de créer des anaglyphes rouge/cyan qui surprennent beaucoup de gens.

Avez-vous déjà regardé en détail un glaçon ?
Il y a des effets très intéressants que ce soit en formes ou en couleurs ou en inclusions de bulles à l’intérieur !

Parti appareil en bandoulière pour photographier des glaçons, j‘arrive au niveau du toit d’une vieille grange duquel pendaient quelques glaçons. A première vue, rien de très particulier ! Je décide de faire le tour (ou presque) du glaçon et que vois-je une forme qui me rappelle un certain animal. Je décide donc de m’en approcher d’un peu plus près. En effet, une forme d’hippocampe se détache. Et clic…, clic…, résultat peu convainquant car je voulais absolument prendre une photo avec une goutte d’eau tombant du glaçon. Il fallait faire vite car ce qui pourrait représenter la nageoire dorsale commençait à disparaître. Malgré tout, je réussis enfin à avoir la goutte d’eau en chute libre.

C’est depuis cette photo que chaque hiver je cherche dans les glaçons des formes, des couleurs ou des inclusions de bulles d’air emprisonnées.
Certaines photos ont été prises avec un objectif macro et parfois je rajoute une bague d’extension. Toutes les photos ont été prises à main levée car utiliser un monopode ou un pied photo dans la neige n’est pas évident ni très stable.

Nature Inspiration 2

Bastien est passionné par l’art et la vie sauvage depuis son enfance. Curieux et toujours en quête de divers moyens d’expression, il va alors s’intéresser à différents supports d’arts plastiques tels que la sculpture et la peinture. Il intégrera par la suite une école d’arts appliqués à Lyon. C’est là qu’il découvrira la photographie, qui fut pour lui une révélation.

La nature l’inspire… Dans son travail, Bastien souhaite nous faire découvrir ou redécouvrir cette faune et cette flore de proximité, ces animaux communs et familiers.

À travers un regard personnel et à l’aide de différentes techniques photographiques, il tente de les mettre en avant, de les sublimer à sa façon.

Ses images mêlent poésie, graphisme et minimalisme, et mettent le sujet au coeur de l’image.

Cette exposition résume un travail de cinq ans sur la faune et flore Rhône-Alpines et fait suite à mon exposition « Nature Inspiration » exposée dans un grand nombre de festivals en Europe ces deux dernières années.

L’exposition souhaite jouer sur la complémentarité des couleurs, ce chaud-froid recherché tente de proposer au lecteur des images une stimulation de ses sens par la couleur et l’invite à rêver et cherche à lui proposer une vision joyeuse, positive et sensible sur cette faune et flore qui l’entoure.

Une invitation à redécouvrir notre biodiversité par le prisme créatif loin de toute approche descriptive, ma volonté étant à l’inverse de m’en éloigner en tentant de dissoudre les repères d’horizon, de sol ou d’échelle via différentes techniques photographiques avec une volonté de ne pas basculer dans les photomontages.

L’ensemble souhaite inviter à se concentrer sur ses sensations, émotions personnelles et ainsi se raconter sa propre histoire au travers des photographies proposées.

Itinéraires en Chine musulmane

Philippe Rochot a couvert pour la télévision une bonne partie des événements majeurs de notre histoire contemporaine : conflits du Proche-Orient, du Liban à l’Afghanistan en passant par l’Irak, révoltes d’Afrique, mais aussi chute du mur de Berlin et montée en puissance de la Chine.

Sa passion première est pourtant restée la photographie. Il s’est efforcé de réaliser ses propres images en marge de ses reportages afin de fixer son regard personnel sur les événements vécus. Passionné d’orient, proche et extrême, il s’est notamment attaché au sort des populations musulmanes de Chine.

Parcourir la Chine musulmane, c’est aller à la rencontre de deux communautés très différentes qui comptent chacune une dizaine de millions de fidèles : les Huis au centre du pays et les Ouighours à l’ouest. Les premiers sont souvent des Hans islamisés, plutôt bien intégrés, peu contestataires, parlant le mandarin. Les seconds sont des musulmans turcophones qui se sentent traités comme des citoyens de seconde zone face aux vingt millions de Hans (Chinois) installés dans la région du Xinjiang. L’ambition du régime chinois de tracer les « Nouvelles Routes de la soie » vers l’Asie, l’Europe et l’Afrique, passe par une mise aux pas de ces populations à l’identité très forte. Des centaines de milliers de personnes seraient incarcérées dans des camps de rééducation et la répression touche aussi d’autres minorités musulmanes de la région du Xinjiang comme les Kazakhs ou les Ouzbecks.

Le mode de vie des Ouighours est remis en question par le pouvoir central qui limite les activités religieuses et réprime ce qui est apparenté à un « comportement islamiste » : la barbe chez l’homme, le voile chez la femme, la prière ou le refus de consommer du porc et de l’alcool.

Aujourd’hui les Huis sont également dans le collimateur et leur pratique religieuse surveillée de près. Les écriteaux en arabe sont par exemple interdits. Le pouvoir communiste redoute l’émergence des mouvements islamistes et les revendications séparatistes.

Les personnes que j’ai photographiées entre les années 2000 et 2006 n’étaient pas encore soumises à ces interdits. On retrouvera donc sur ces images des Ouighours vivant plus ou moins en harmonie avec leurs croyances et traditions.

Intimité

Au départ j’ai une formation d’artiste. Passionné de nature et de nouvelles technologies depuis mon plus jeune âge, j’ai trouvé dans la photographie un compromis entre les deux…
Je me suis essentiellement intéressé à la faune de ma région ( renards, blaireaux ). Mais je voulais découvrir d’autres horizons…

J’ai découvert l’Afrique lors d’un premier safari au Kenya. Dès la première seconde, j’ai succombé au charme de ces grands espaces sauvages et de cette magnifique faune. Je me suis ensuite dirigé vers le Botswana et l’Afrique du sud.

Mais il est un primate qui m’a toujours passionné, c’est l’orang-outan.

Je me suis rendu pendant plusieurs années dans un parc animalier où j’ai pu les côtoyer dans l’intimité. Ce parc a deux objectifs. Le premier la reproduction des orangs-outans et le second la plantation de nouvelle forêts à Bornéo pour la réintégration des individus En nature il est maintenant très difficile de pouvoir les approcher pour assister à ces scènes très touchantes entre parents et petits.

Dans cette expo j’ai ajouté une touche artistique pour rendre ces moments encore plus intimistes. Un voyage à Bornéo était programmé en 2020, mais il fût annulé à deux reprises suite à la pandémie.

Il est reprogrammé courant 2023, il sera dédié à la deuxième partie de l’expo consacrée aux acteurs de terrain pour la sauvegarde des orangs-outans au sein de la BOSF «Borneo Orangoutan Survival Foudation».

Visions nocturnes

Passionné de nature depuis mon enfance, je suis venu à la photographie petit à petit pour en faire aujourd’hui un métier qui me permet de rester au plus près des hommes et des espaces naturels.
Je me passionne pour cet art aux multiples facettes dont chaque domaine est une source d’inspiration. J’exerce dans les domaines, du portrait, de la famille, du mariage et des paysages dans un esprit éco-photographique afin de mettre en valeur ce que nous devons protéger.

Originaire de Lozère ou j’ai appris les bases de la photographie, afin d’allier mes deux passions, j’ai obtenu mon diplôme du brevet d’état d’accompagnateur en montagne et acquis de nouvelles compétences pour partager ma passion et mes connaissances dans ce milieu.

J’habite aujourd’hui dans les Pyrénées orientales, département que je parcours afin de découvrir ses habitants, et ses plus belles facettes mises en valeurs par les lumières naturelles. Je continue à me former régulièrement et propose des formations aux personnes désireuses de progresser en photographie, toujours dans l’esprit de partager mes connaissances autour d’une passion commune !

L’ensemble de ces images sont l’aboutissement de beaucoup de recherches afin de pouvoir obtenir tous les éléments de l’image, au même moment, la même nuit, car j’attache beaucoup d’importance au fait de ne pas «tricher». Il est vrai que cela demande beaucoup plus de travail mais lorsque l’on y parvient, le résultat en est que plus beau !

Pour en arriver là, le nombre d’heures de travail et de formation est colossal, c’est pourquoi exposer enfin ces images est un réel bonheur !

Sahara, rêve éveillé!

Sylvain Sester est photographe-voyageur et cela fait 20 ans qu’il parcourt le monde, à la recherche d’authenticité, de regards, de rencontres rythmées par la photographie et l’élan vers l’autre. Vingt années de périples à travers le monde l’ont mené de Madagascar en Inde, en passant par la Birmanie, le Tchad, l’Algérie du sud, le Venezuela et de nombreuses autres destinations.

Lors de ses voyages, il privilégie la photo humaniste, une démarche qui permet très souvent d’intensifier les échanges avec les gens qu’il rencontre.
Depuis plus de 15 ans, Sylvain participe régulièrement à de nombreuses expositions, soit individuelles, soit collectives.

Sylvain Sester, photographe-voyageur, nous emmène dans une méharée, du Tassili n’Ajjer dans le sud de l’Algérie, à la Guelta d’Archei au nord du Tchad, à la rencontre des peuples Touaregs et Toubous. Le désert du Sahara est une région de tous les contrastes. Constamment, on est émerveillé, surpris, quelquefois choqué par des cultures si différentes aux nôtres ; on y vit un rêve éveillé !

Nous vous proposons d’accompagner Sylvain Sester et de tomber avec lui sous le charme de ces merveilleux paysages. Laissez-vous envoûter par le mystère qui entoure la culture et les coutumes des nomades Touaregs et Toubous.

La vocation a saisi Hans Silvester dès l’enfance. Né en 1938 en Allemagne, il fait ses gammes à quatorze ans dans l’atelier d’un photographe et obtient son diplôme trois ans plus tard. Il prend la route à travers l’Europe.
En 1960, «Camargue» est publié avec un texte de Jean Giono. La Provence devient son port d’attache, il s’y installe en 1960.

Les voyages se succèdent, reportages au long cours, patience et passion : à travers ses publications dans la presse, ses dizaines d’expositions et une cinquantaine de livres.
Hans Silvester s’affirme comme un ardent défenseur de l’écologie avec Calavon « La rivière assassinée » et un photographe animalier hors pair « Les Chats du soleil » ou « Les Chevaux de Camargue ».

La nature est sa seconde nature. On peut voir en lui le premier militant écologiste à s’être emparé de l’outil photographique comme d’une arme de persuasion. Qu’il saisisse l’évolution des habitants d’un village basque ou les derniers rites des peuples primitifs en Ethiopie.

Amoureux de la Terre, il l’est aussi des êtres qui la peuplent, y compris des animaux. Ses photos de chevaux ou de chats en témoignent.
Son œuvre est un tout qui nous dit la beauté du monde et témoigne d’une grande indépendance.

Hans Silvester ne cherche jamais l’effet, il choisit ses sujets et se laisse porter par la chance,
Bonne fée dévouée à ceux qui, persévérants, la sollicitent. Ses images, entre toutes dessinent l’aventure d’un homme et de la création photographique.

Joëlle Ody

Les « camps de bétail »
Mundaris du Soudan du Sud

Diplômée en Sciences Politiques et en photographie, l’influence de l’histoire et de nos origines sur l’actualité de nos consciences a très vite éveillé mon regard et m’a poussée à explorer ce questionnement à travers les voyages, les rencontres et l’image.

Isolés par la guerre et l’instabilité politique de la région, les Mundaris ont maintenu leurs traditions, vivant en parfaite harmonie avec la terre et leur bétail parmi lesquels les fameuses vaches Ankole Watusi.

Tandis que les anciens restent au village, les jeunes, hommes, femmes et quelques enfants s’installent dans des « camps de bétail » itinérants le long du Nil au rythme de la saison des pluies.

Dans le camp, chacun joue un rôle bien défini. Le matin, les hommes emmènent le bétail aux alentours pour paître. Les enfants ramassent les bouses pour les sécher au soleil et les brûler en fin de journée. La fumée sert à chasser les moustiques et autres insectes. Les cendres sont utilisées comme antiseptique naturel et pour se protéger du soleil. L’urine des vaches mélangée aux cendres sert d’onguent pour les cornes mais aussi à se laver.

Pacifiques et charmants de nature, les Mudaris ne sont pas moins armés de Kalachnikovs très facilement accessibles après tant d’années de guerre civile, mais bien utiles pour protéger le camp des attaques d’autres tribus tentées de leur voler leurs Ankole Watusi.

En janvier 2021, j’ai été invitée par le photographe Benoît Feron à l’accompagner dans cet univers particulier. Des regards différents mais complémentaires s’enrichissant l’un l’autre lors de cette immersion dans la vie de ces bergers du bout du monde.

Villes au sténopé

Marc Tassel, photographe autodidacte a débuté et s’est aguerri à l’école de l’argentique.
Ses images faites au sténopé sont actuelles et en même temps renvoient à un passé plus lointain, dans un univers mystérieux, irréel, intemporel, voire onirique. Ses photographies urbaines représentent une réalité inhabituelle, d’une architecture aux lignes floues dans une atmosphère vaporeuse.

Le temps se prolonge pour fixer ses paysages sur la pellicule. L’humain est présent malgré les rues qui semblent vides, ou parfois fantomatiques.
L’image est aléatoire, le photographe accompagne son sténopé en égrenant les secondes. Le sténopé demande de la patience, d’arrêter le temps afin de pouvoir donner une vision décalée de la ville. « Dans un monde d’impermanence, l’image au sténopé ne garde que l’immuable, le transitoire n’a pas sa place ».

Guy Glorieux.

Impressions ligériennes

Originaire de Touraine, j’ai grandi au bord de la Loire, j’ai tout naturellement un attachement particulier pour ce fleuve, qui est ma principale source d’inspiration.
Enfant déjà, la nature était mon terrain de jeux.

Quand je n’étais pas à l’école, je parcourais la campagne, la forêt, le fleuve.
Plus tard, mon premier salaire a été entièrement investi dans un appareil photo reflex, et depuis maintenant presque 40 ans, photographier la nature occupe une place prépondérante dans ma vie.

Aujourd’hui encore les saisons rythment mes années.
J’attends avec impatience les premiers perce-neige, puis le retour des oiseaux migrateurs, les coquelicots, les brumes de l’automne et ses douces couleurs, les formes magiques des glaces hivernales, j’aime voir le soleil se lever dans le silence, j’aime écouter le chant du rossignol, le bruit de l’eau qui coule dans le ruisseau, j’aime l’odeur de l’humus, j’aime…

Avec cette exposition, je vous emmène sur les bords de la Loire tourangelle pour un voyage onirique.
Alors, oubliez la réalité, laissez-vous bercer par les paysages, les lumières, les ambiances et les brumes du fleuve royal, laissez la magie opérer, perdez vos repères, et surtout laissez place aux émotions ! Comme si vous y étiez…

Sous les étoiles du Mercantour

Professionnel de la montagne depuis plus de 20 ans et auteur photographe, il parcourt les paysages du Mercantour qu’il a saisi de nombreuses fois en photographie. Le ciel du Mercantour est d’une qualité exceptionnelle. Il a donc souhaité mettre en valeur cette particularité méconnue du territoire par la photographie nocturne.

Depuis 2017 où il s’est professionnalisé, il a de nombreuses fois exposé son travail et celui-ci a été plusieurs fois récompensé. En novembre 2021 il a valorisé son travail photographique par la sortie d’un livre intitulé « L’Empreinte du ciel étoilé » aux éditions Gilletta.

Anthony Turpaud vous invite à la découverte des paysages nocturnes du Mercantour. En toute saison, dans des conditions parfois rudes, le photographe part s’isoler en montagne à la recherche de vues originales.
A travers ses photographies du coucher du soleil jusqu’aux premières lueurs de l’aube, Anthony vous amène à la contemplation et à la rêverie sous la voûte céleste. C’est une immersion dans le monde nocturne, instant ou l’Homme retrouve toute sa place dans l’écosystème, dans une nature qu’on ressent plus sauvage face à l’immensité du ciel étoilé.

Le gorille de montagne

Le gorille de montagne est un peu un emblème, un survivant. Malgrè à peine 250 individus en 1985 à la mort de Diane Fossey (sans qui le gorille de montagne aurait sans doute disparu), le dernier recensement fait état de 1060 individus en 2020.

Réparti sur 3 pays, la République Démocratique du Congo, l’Ouganda et le Rwanda, il est passé de la catégorie « en danger critique d’extinction » à « en danger ». Une lueur d’espoir pour ce magnifique animal.
Le gorille de montagne est une sous-espèce du gorille de l’Est.

Le mâle peut mesurer jusqu’à 2m et peser jusqu’à 300kg. La femelle est plus petite et ne dépasse pas 110 kg. Malgré sa taille impressionnante, il est très sociable et pacifique.
Les familles se composent d’un mâle dominant dit « dos argenté », de plusieurs mâles non dominants dits « dos noirs » et de plusieurs femelles. Il peut néanmoins y avoir plusieurs « dos argentés » dans le même groupe mais il y a toujours un dominant alpha.

La rencontre avec ces géants est très marquante sans doute en raison de la proximité génétique entre eux et nous, de leur regard si expressif et de leur comportement très « humain ».
Les images présentées dans cette exposition ont été prises au Rwanda, dans le Parc National des Volcans.

Dos argenté

Rêves d’Océan

Passionné par l’image et le monde subaquatique depuis de nombreuses an- nées, je réalise des prises de vue sous-marines depuis 2012. En 2017, j’ai allié mes deux passions en devenant photographe/vidéaste sous-marin, terrestre et aérien, professionnel.

Montrer la beauté de l’Océan, via différents projets, est pour moi un moyen de sensibiliser le grand public à sa nécessaire protection. Cette exposition en est un parfait exemple. Comment rester insensible devant une baleine à bosse, espèce parfois encore chassée, qui vient vous présenter son nouveau-né ? Comment ne pas être fasciné(e) par des milliers de carangues formant une tornade tour- billonnante, au coeur de la Mer de Cortez ? Comment ne pas être émerveillé(e) devant le saisissant spectacle d’un récif polynésien bouillonnant de vie ?

Plus de cent plongées et des dizaines d’apnées ont été nécessaires pour cap- turer ces moments de vie sous-marine, en Basse-Californie, à Socorro, et en Polynésie française. L’objectif de cette exposition est de montrer la beauté et la diversité des espèces rencontrées, des récifs coralliens à la zone pélagique. C’est aussi un message d’espoir que je veux faire passer par de telles images. Montrer que lorsqu’on protège l’Océan, la vie peut y être abondante.

Les héros de la Tintaine

J’ai commencé à pratiquer la photographie à la fin des années soixante, lorsque j’avais vingt ans. Quarante ans plus tard, j’ai trouvé enfin le temps de commencer à réaliser certains projets qui me couraient dans la tête.

Je me suis alors inscrit à un club photo avec lequel j’ai participé régulièrement à des compétitions.

Progressivement, j’ai abandonné ce genre de photo pour me consacrer à des travaux plus approfondis sur lesquels je bâtis des séries, ce qui m’a valu d’être présenté et récompensé dans certains festivals. Un livre de ces photos a été publié en 2016.

Les joutes, ce sont deux bateaux propulsés par des rameurs et deux combattants qui avec lances et pavois, doivent jeter leur adversaire à l’eau.

Placé au cœur de l’action, j’ai essayé de montrer à tous ceux qui ne sont pas jouteurs et qui ne voient l’action que depuis les bords du canal, ce qui se passe réellement dans la barque: le bruit, la tension, la violence.

En figeant l’action, la photographie permet de montrer des attitudes, des expressions alors que la réalité n’est que mouvement rapide.

A travers cette série, grâce à l’atmosphère orageuse, j’ai essayé de montrer les jouteurs comme des demi-dieux, comme des héros des temps modernes.

Instants glacés

Nous sommes deux frères, passionnés de nature depuis toujours et nous nous sommes lancés dans la photographie il y a quelques années, notamment en capturant des tableaux éphémères formés par la glace. Glace qui se révèle à travers une immense variété de formes, structures, couleurs.

Moments rendus encore plus fragiles par le réchauffement climatique, qui rend ces créations encore plus précieuses.

Cette exposition «Instants glacés» est le fruit de plusieurs années de ces recherches esthétiques et naturalistes.

H2Eau, source de vie …

Des plages de sable noir islandaises aux lagunes camarguaises, des vallées alpines aux contreforts du Jura, l’eau est omniprésente dans notre vie. Tellement présente qu’elle constitue en moyenne 65% du corps humain.

Mais c’est aussi une ressource précieuse et indispensable à la vie. Si indispensable que sans elle, plus rien ne serait …

Les membres de l’APRAN vous convient à la redécouvrir sous toutes ses formes : eau courante des rivières, mer d’huile, neige immaculée, glace aux formes géométriques et insolites, givre, brouillard, etc. Il y en aura pour tous les goûts !

Et n’oubliez pas, lorsque vous pesterez contre cette pluie qui gâche vos vacances : pas de pluie, pas de vie !

Cœur de rosée – Photo ©Joëlle FELIOT

La vie sur « Terre, Eau, Air »

e photo club « Bonne-vie » de Murat dans le Cantal existe depuis septembre 2016.

Les adhérents se réunissent 2 fois par mois, et une sortie à thème est organisée mensuellement.

Nous travaillons également le post-traitement, ainsi que sur différentes techniques photographiques.

Chacun d’entre nous présente 2 ou 3 photos sélectionnées en lien avec le thème « La vie sur Terre, Eau, Air » et approuvées par le club.

Le club est pour beaucoup d’entre nous un mode d’expression, « une photo en dit parfois beaucoup plus qu’un long texte, et, transmet une émotion plus vive, c’est aussi un moyen de communication plus facile ».

La vie sur « Terre, Eau, Air »

Renardeau curieux – Photo ©Colette Biron

Le Photo-Club Lot-Colagne, situé à Chirac en Lozère, fêtera ses 40 ans cette année !

Son but est d’amener ses adhérents à l’autonomie, à travers le partage des connaissances depuis la prise de vue jusqu’à l’impression sur une imprimante professionnelle.

Au printemps, il organises ses Rencontres Photographiques de Chirac avec des photographes reconnus aux côtés des adhérents. Les expos sont réparties dans 3 salles de la commune : «Images Nature» ; «Noir & Blanc» et deux thèmes différents chaque année pour les seuls adhérents.

Site internet: http://photoclubchirac.org

Boca do inferno Photo ©Nicolas Ruth

Association tournée vers l’échange d’une passion commune : la photographie comme mode d’expression artistique.
A vocation nationale, PPF vise à mettre en place des échanges entre les passionnés de photographie sur l’ensemble du territoire national (et même au-delà) :

– échanges et partages de lieux d’expositions -participations individuelles ou collectives à des manifestations existantes
– création seule ou en partenariat de nouveaux festivals, ou d’expositions
– découvertes des techniques et travaux autour de la photo (photographie émergente, créative)
– mise en place de partenariats avec les acteurs culturels (institutionnels, écoles de photographie, auteurs).
– regroupement des collectionneurs, tant de photographies que de matériels.

PPF se veut une association participative, avec des adhérents actifs et bénévoles, pour développer tous les plaisirs autour de cette passion de l’image.

Couleurs Aubrac

Amateurs et passionnés nous aimons partager nos photographies, et sur notre Aubrac, la nature nous offre chaque jour un spectacle différent !

Lac des Picades PRADES d’Aubrac Photo ©Martine Simonin

Image sans Frontière a pour objectif de rassembler les photographes du monde entier et de leur permettre de mieux se connaître en favorisant les échanges et en partageant leur passion.

Une coupe du monde, comportant 6 salons, jugée internationalement permet de découvrir de nouveaux talents et de les mettre en valeur dans des expositions internationales.

Le jour s’éveille, la journée commence.
Dans les airs, les oiseaux s’activent, la quête de nourriture se fait pressante pour eux et les petits qui s’impatientent.
Le monde de l’herbe s’éveille doucement, la chenille se défend de la piqûre d’une abeille, libellules et papillons se réveillent tandis que les serpents se font discrets ou offensifs. Chaque journée est une partie de jeu où souvent le plus fort gagne.
La nuit arrive, la vie continue avec ses rencontres et ses luttes pour la survie. L’aube s’annonce, promesse d’une nouvelle aventure dans ce mode divers, fragile et tellement beau.

Coming Home. Photo © Tracy Shuxi Feng

Notre forum est né de l’expérience commune d’un groupe de copains passionnés de photographie. Il est ouvert à tous sans exclusivité de matériel, de marque, de pratique photographique ou d’expérience

Que vous soyez photographes débutants ou chevronnés, notre équipe bénévole et à l’écoute (une vingtaine de photographes) vous permettra de participer rapidement. Pour peu que vous en ayez envie, vous pourrez échanger ou même apprendre sur tout ce qui touche à notre passion commune.

Avec nos guides régionaux vous pourrez, le temps d’une sortie organisée (de la demi-journée au week- end) faire la rencontre des photographes de votre région.

Pour découvrir notre forum (club photo affilié à la Fédération Photographique de France (FPF), partager vos images, échanger sur la photo, faire des sorties dans une atmosphère détendue et conviviale, retrouvez-nous sur notre site.

Plus d’infos : instinct-photo.fr

Photo ©Jacques Guelphe

L’Association du Festival Photographique de Villerest, a pour but de créer des manifestations et animations en lien avec la photographie.
Notre collectif est composé de quelques photographes locaux dont Patricia BOUTONNET, Christophe BURTIN, Philippe LIGER, Jean Marc DURAY, Jean François CLAUSTRE, Eric PARATCHA et Albert Yves AUBRY.

Photographes amateurs, venant d’horizon très différents, notre passion pour le beau, l’instantané, la nature et l’humain nous a rapprochés et réunis.

Plus d’infos : ayaubry@wanadoo.fr

La Fédération Photographique de France, FPF, sera heureuse de présenter en avant-première et à l’occasion de ses 130 ans d’histoire, une centaine des meilleures photos issues de ses compétitions ; reportage, couleur thème libre, photos nature, photos appelées à composer les Expositions prestiges de la FPF.

Présente sur les plus grands Festivals français c’est avec beaucoup de passion que nous retrouverons tous les amoureux de la photographie à l’étable, Brigitte et Marc Tacné à Montgrousset. Sur le stand qui sera mis en place, seront proposées nos publications ; France-Photographies et Florilège. Ces deux revues reprennent le meilleur de nos concours, de nos challenges. Elles sont les vitrines de la Fédération, et mettent en valeur les productions des auteurs. Depuis 2021, ces revues et par là-même, les auteurs édités, font partie des collections de la Bibliothèque nationale de France Richelieu, BnF Richelieu.

Plus grande Fédération photographique d’Europe, notre entité propose des formations, des compétitions, des publications, des expositions prestige. L’occasion aussi pour les visiteurs de connaître un peu plus une fédération composée de plus de 8000 adhérents, comprenant plus de 500 clubs, répartis sur tout le territoire au sein de 25 Unions Régionales.

Merci à toute l’équipe de Phot’Aubrac et à tous ceux qui rendent ces manifestations possibles.

La Photo c’est la Vie, la Fédé c’est l’Envie.

Plus d’infos: federation-photo.fr

Dream in blue – Photo ©Brigitte Monjaux

Montier, Bien plus qu’un festival photo !

Le Festival Photo Montier, Festival international de la Photo Animalière et de Nature de Montier-en-Der (Haute-Marne, Région Grand Est), devient chaque année en novembre, la CAPITALE de la photo animalière et de nature !

Avec 41 000 visiteurs en 4 jours, le festival est un lieu de rencontres entre les photographes, les naturalistes, les associations et les professionnels.
Montier c’est : 100 expositions originales (2 000 photos) sur 15 sites / 40h de conférences, des tables rondes, forums sur les grandes questions environnementales, la connaissance naturaliste et la photo nature / un Village des marques, pôle de 1 000 m2 réservé aux ventes, prêts et démonstrations de matériel photo et optiques spécifiques à la photo nature / Education à l’Environnement et au Développement Durable avec 3500 scolaires et jeunes / un concours international de photo nature.

Rendez-vous du 17 au 20 novembre 2022 pour les 25 ans du Festival !

Plus d’infos: www.photo-montier.org